Quand on débute comme photographe de mariage en Bretagne, on a une chose en tête : progresser, apprendre, et vivre un maximum de situations réelles. On peut lire tous les tutos du monde, rien ne remplace le terrain.
Le 2 août dernier, j’ai eu la chance d’être invité par Bastien NICOLAS pour le mariage d’Alice et Alexandre. Cette fois-ci, j’étais second shooter (à ma demande), et je le remercie encore pour l’invitation.
Une mission qui fait du bien à tout le monde, vraiment.
Pour les mariés
Parce qu’un photographe seul ne peut pas se téléporter. On couvre un moment au lieu d’un autre, une scène et non une autre… et comme on dit : choisir c’est renoncer. Alors qu’avec deux photographes, on élargit le champ : émotions simultanées, angles différents, détails qu’on n’aurait jamais captés autrement.
C’est un reportage plus riche, plus complet, plus vivant.
Pour le photographe principal
La présence d’un second shooter, même débutant, apporte une vraie tranquillité, une sécurité.
Si Mamie décide de se lever pile devant l’objectif au moment des alliances (scénario fréquent), pas de panique : le second photographe, placé ailleurs, capte la scène parfaitement.
C’est aussi plus de créativité, plus de variété… et un petit filet de sécurité non négligeable.
Pour le second shooter
C’est simple : c’est le meilleur moyen d’améliorer sa technique, déjà par la pratique mais aussi par l’observation, la confrontation des pratiques.
On se soutient aussi pendant la looooongue journée de mariage. « T’as chaud ? Je te prends un verre pendant que tu fais les photos de couple.» Un vrai travail d’équipe qui fait progresser plus vite que n’importe quelle formation.
Etre second photographe est une des façons d’améliorer sa pratique photo. Comme dans tous domaines, je pense sincèrement qu’il faut toujours tenter de s’améliorer, se confronter aux autres, voir ce qui se passe ailleurs, ouvrir ses œillères.
Il existe d’autres méthodes, mais j’en parlerais dans d’autres articles.
